Vaincre la douleur : un défi très partagé par l'AFVD
Créée il y a plus de trois ans, l’Association Francophone pour vaincre la Douleur - AFVD (1) - entretient des relations étroites avec un nombre croissant de services hospitaliers en divers points de l’Hexagone où elle a pu former des bénévoles qui s’investissent dans la prise en charge de la douleur auprès des personnes malades.
« L’objectif de l'AFVD est de multiplier nos efforts pour que toutes les régions aient au moins une permanence d'ici trois ans », explique sa présidente, Martine Chauvin. Pour l’heure quelques conventions ont déjà été signées avec des établissements hospitaliers publics ou privés et des antennes installées en Poitou-Charente, en Alsace-Lorraine, en Ile-de-France ou encore en Région Centre. Chaque permanence installée par l’AFVD y reçoit les patients et permet des échanges d’expérience et des partages d’informations entre malades auxquels les bénévoles de l’association apportent des réponses à toute question posée sur la douleur.
Témoins du vécu des patients
« Nous sommes surtout utiles quand des patients réconciliés avec leur douleur se démobilisent », explique la présidente qui n’ignore pas qu’une fois soigné et guéri le malade veut aussi oublier vite ses douleurs passées.
Les relations avec le corps médical et les autres professions de santé sont désormais bien nouées avec l’AFVD. « Les médecins viennent volontiers vers nous, poursuit Martine Chauvin. Ils ont une grande confiance en notre association et savent que nous sommes crédibles sur le terrain de la prise en charge humaine de la douleur. » Au fil des mois, l’association a ainsi su apporter la preuve que ses membres sont des gens sérieux, motivés. Elle a appris à venir à la rencontre des professionnels pour agir à leurs côtés dans un domaine fort différent de celui de la consultation, ce afin que les patients soient ici aussi « acteurs de leur parcours ». Car pour la présidente, « il est toujours plus facile d’arriver à un objectif si l’on est acteur de sa maladie ». L’apport des bénévoles est aujourd’hui clairement identifié par les professionnels de santé qui y voient « une réelle valeur ajoutée dans leur consultation. » « Le médecin a le savoir médical, mais il lui manque le vécu du patient. Nous sommes là par cela ! » explique encore Martine Chauvin.
Mieux vivre avec
D’autres partenaires de l’association accompagnent par ailleurs sa longue et difficile marche dans la lutte contre la douleur. Il en est ainsi de l’Institut UPSA contre la douleur, pionner de longue date du sujet, et d’une dizaine d’industriels du médicament avec lesquels AFVD a noué des partenariats de divers ordres. Mais les réponses thérapeutiques, pour utiles qu’elles soient, ne sont pas tout ! Aussi l’association poursuit-elle ses formations, lancées « pour mettre en oeuvre les méthodes pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de douleurs chroniques » Elle a ainsi initié en 2009, en Normandie, les ateliers « Vivre avec » et « Mieux vivre » qui ont pour but de « mettre en oeuvre des méthodes non médicamenteuses pour alléger, diminuer l’envahissement, l’incapacité fonctionnelle, soulager la douleur et améliorer la qualité de la vie. » Et pour maintenir le lien avec les experts du sujet, l’association participera le novembre prochain, à Marseille, au 10ème Congrès national de la Société française d’étude et de traitement de la douleur – SFETD (2), entièrement consacré à un sujet qui constitue bel et bien entre les uns et les autres un défi partagé.
Jean-Jacques Cristofari
Source :
www.cooperation-sante.fr/index.php/fr/lettres-de-cs
(1) www.association-afvd.com, numéro d’appel : 0810 510 310
(2) www.congres-sfetd.fr
Créée il y a plus de trois ans, l’Association Francophone pour vaincre la Douleur - AFVD (1) - entretient des relations étroites avec un nombre croissant de services hospitaliers en divers points de l’Hexagone où elle a pu former des bénévoles qui s’investissent dans la prise en charge de la douleur auprès des personnes malades.
« L’objectif de l'AFVD est de multiplier nos efforts pour que toutes les régions aient au moins une permanence d'ici trois ans », explique sa présidente, Martine Chauvin. Pour l’heure quelques conventions ont déjà été signées avec des établissements hospitaliers publics ou privés et des antennes installées en Poitou-Charente, en Alsace-Lorraine, en Ile-de-France ou encore en Région Centre. Chaque permanence installée par l’AFVD y reçoit les patients et permet des échanges d’expérience et des partages d’informations entre malades auxquels les bénévoles de l’association apportent des réponses à toute question posée sur la douleur.
Témoins du vécu des patients
« Nous sommes surtout utiles quand des patients réconciliés avec leur douleur se démobilisent », explique la présidente qui n’ignore pas qu’une fois soigné et guéri le malade veut aussi oublier vite ses douleurs passées.
Les relations avec le corps médical et les autres professions de santé sont désormais bien nouées avec l’AFVD. « Les médecins viennent volontiers vers nous, poursuit Martine Chauvin. Ils ont une grande confiance en notre association et savent que nous sommes crédibles sur le terrain de la prise en charge humaine de la douleur. » Au fil des mois, l’association a ainsi su apporter la preuve que ses membres sont des gens sérieux, motivés. Elle a appris à venir à la rencontre des professionnels pour agir à leurs côtés dans un domaine fort différent de celui de la consultation, ce afin que les patients soient ici aussi « acteurs de leur parcours ». Car pour la présidente, « il est toujours plus facile d’arriver à un objectif si l’on est acteur de sa maladie ». L’apport des bénévoles est aujourd’hui clairement identifié par les professionnels de santé qui y voient « une réelle valeur ajoutée dans leur consultation. » « Le médecin a le savoir médical, mais il lui manque le vécu du patient. Nous sommes là par cela ! » explique encore Martine Chauvin.
Mieux vivre avec
D’autres partenaires de l’association accompagnent par ailleurs sa longue et difficile marche dans la lutte contre la douleur. Il en est ainsi de l’Institut UPSA contre la douleur, pionner de longue date du sujet, et d’une dizaine d’industriels du médicament avec lesquels AFVD a noué des partenariats de divers ordres. Mais les réponses thérapeutiques, pour utiles qu’elles soient, ne sont pas tout ! Aussi l’association poursuit-elle ses formations, lancées « pour mettre en oeuvre les méthodes pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de douleurs chroniques » Elle a ainsi initié en 2009, en Normandie, les ateliers « Vivre avec » et « Mieux vivre » qui ont pour but de « mettre en oeuvre des méthodes non médicamenteuses pour alléger, diminuer l’envahissement, l’incapacité fonctionnelle, soulager la douleur et améliorer la qualité de la vie. » Et pour maintenir le lien avec les experts du sujet, l’association participera le novembre prochain, à Marseille, au 10ème Congrès national de la Société française d’étude et de traitement de la douleur – SFETD (2), entièrement consacré à un sujet qui constitue bel et bien entre les uns et les autres un défi partagé.
Jean-Jacques Cristofari
Source :
www.cooperation-sante.fr/index.php/fr/lettres-de-cs
(1) www.association-afvd.com, numéro d’appel : 0810 510 310
(2) www.congres-sfetd.fr


































