J’ai 59 ans. La douleur a commencé dès mon plus jeune âge en raison d’une dysplasie des deux hanches. J’avais 25 ans lorsqu’un médecin a enfin diagnostiqué les causes de mes douleurs. A cette époque, je ne pouvais plus marcher ni monter un escalier. J’ai alors subi plusieurs opérations destinées à retrouver la mobilité et limiter l’usure prématurée de mes hanches.
Mon histoire débute en 1982 lorsque je descends les escaliers avec ma fille dans les bras, je rate la première marche et pour protéger Angélique je dévale jusqu’en bas sur le dos. Au début, on dit « ce n’est pas grave » et on se soigne avec les médicaments de notre pharmacie.
Tout ce déroulait bien dans ma vie jusqu'à fin novembre 2006, pendant mon activité professionnelle, j’ai senti un claquement dans le bas du dos.
Sans m’alerter, je continu mon travail.
Début février 2007, voyant que je n’arrive plus rouler, que je n’arrive plus à faire des rotations et à soulever des charges, à marcher…,
Implantée d’un neurostimulateur Médullaire en Octobre 2006
A l’âge de 28 ans, des sciatiques vont perturber ma vie. Sciatiques de plus en plus rapprochées, avec prise d’anti-inflammatoires, infiltrations, sans résultats.
Tout commence en juillet 1997, assise à mon bureau, je ressens au fil de la journée une douleur terrible au niveau de ma jambe gauche, plus ça allait et moins je pouvais marcher, à l’époque j’habitais la région Parisienne. Je prends tant bien que mal les transports et arrivée à la gare je file directement chez mon médecin traitant.Quand il vient me chercher dans la salle d’attente j’avais de la peine à marche
Mon histoire débute en 1985, j'avais beaucoup de mal à tenir sur mes jambes et mes genoux me faisaient énormément souffrir (ceci était du à une trop intense gymnastique, métier que je voulais faire plus tard). Mes parents et moi sommes allés voir un chirurgien à Nîmes, une des plus grandes villes près de chez nous. Là, le chirurgien m'a examiné et m'a dit que vu mon âge on devait commencer par une petite intervention en novembre 1985(section des ailerons rotuliens des deux genoux) en même temps mais il nous précisa que cela ne suffirait certainement pas .Effectivement nous sommes allés voir le Pr B.... à Saint Etienne. Là, dès mon entrée dans son bureau, j'ai été surprise de voir les murs couverts d'affiches de remerciements de footballeurs et rugbymans pros, cela nous a rassurés.
Fin 1987, alors âgée de 19 ans, étudiante à Metz, dynamique, des sciatalgies vont venir perturber ma vie. Il me faudra plus d'un an pour être entendue car « on n'a pas des sciatiques à cet âge! » Une hernie discale, semble-t-il, est à l'origine de ces douleurs pénibles et rebelles à tout traitement. On me propose en février 1989 une
A l’âge de 22 ans j’ai été victime d’un accident de la route par un chauffard venant du marché des mines de Nantes roulait à 100 km/h en agglomération par temps de brouillard et verglas et n’a pas pu ralentir quand il m’a vu. Avant que je tombe dans le coma, il s’est approché de mon véhicule et je l’ai entendu dire : « Si elle n’était pas morte, je lui foutrais mon poing dans la gueule » Or il était entièrement responsable.
Ensuite je fus désincarcérée et transportée au CHU dans un état grave.
Bonjour,
Je m'appelle, Anny, j'ai 45 ans et suis atteinte de kystes de Tarlov.
Depuis des années je souffrais du dos et des hanches. Après diverses radios il en résultait : hyper calcification, légère bascule du bassin, arthrose modérée... Pas de quoi s'inquiéter ! Et pourtant mes hanches me faisaient tant souffrir que j'étais persuadée que je n'échapperais pas aux prothèses.
« Je côtoie Martine depuis 30 années, donc j'ai connu tout son parcours.
Je l'ai accompagnée le 2 décembre 2006 à Paris où nous avons fait la réunion du Conseil d'Administration de l'AFVD.
Nous sommes arrivées à la gare de Poitiers vingt minutes avant le départ du train, mais il fallait prévoir 30 minutes, donc nous avons du changer notre billet pour le départ suivant et attendre dans une petite salle, avec d'autre personnes handicapées, un aveugle, un paralysé, pendant une demie heure.
Communiqué de presse : « Forfait Quantité pour Forfaiture Qualité »
A la suite d’expériences personnelles, j'aimerais vous faire part de certaines spécificités françaises dans le domaine des pratiques médicales. Ce que certains professionnels plus sensibles que d'autres qualifient "d'exception française"(*).
« Etre heureux est un cadeau que l’on fait aux autres car on leur montre ainsi que c’est possible » Adage bouddhiste
En écrivant A la douleur du jour, j’avais sous-estimé l’impact de mon témoignage.
Après les félicitations de mes thérapeutes, je reçois régulièrement depuis la parution de mon livre, des lettres chaleureuses et émouvantes de patients durement éprouvés par la douleur. Ainsi ma douleur m’a permis de nombreuses rencontres. Parmi elles, celle de Martine.
Des Lumbagos chroniques m'amènent à une intervention chirurgicale début 1999, une arthrodèse. Celle-ci donne des résultats spectaculaires mais en Février 2001, des douleurs sont apparues assez violemment. Après presque deux années d'alitement, d'examens divers, d'ablation du matériel de l'arthrodèse, de traitements médicamenteux et orthopédiques, le verdict tombe : il n'y a pas de solution envisageable pour une guérison.
Bonjour,
je m'appelle Michaelle, j'ai 38 ans, j'ai une petite fille de 4ans 1/2, j'habite dans un petit village vers Saint Etienne et Roanne. J'ai été opérée de 3 hernies discales dont la derniére en 2005. En aout 2007 j'ai commencé de nouveau à avoir mal aux lombaires puis une sciatique, mon généraliste m'a mis en arrêt de travail en septembre, il a commencé par me donner des anti-inflammatoires.
Tours le 01 janvier 2008 – Un nouveau départ !!!
Témoignage : Monique
Je m’appelle Monique Kijanski, j’ai 56 ans, je vis depuis le 06 novembre 2007 avec mon neurostimulateur, il a été difficile d’accepter ce corps étranger dont dépend ma souffrance, mais aujourd’hui je ne pourrai plus m’en passer car il m’apporte au quotidien un certain bien-être que je ne connaissais plus depuis bientôt 3 ans.
Je m’appelle Roselyne, j’ai 50 ans et j’habite un charmant petit village des Deux-Sèvres.
Opérée en mai 2004, de deux hernies discales qui me provoquaient une cruralgie paralysante, j’ai gardé des séquelles : un déficit moteur de la jambe gauche et des douleurs crurales importantes. Des douleurs jour et nuit… des douleurs à chaque pas, chaque mouvement… Malgré la rééducation et les antalgiques, j’allais de moins en moins bien. Je boitais, je ne pouvais plus monter d’escaliers sans aide.
En janvier 2001, j'ai eu un grave accident de voiture, 9 cotes de cassées, cage thoracique enfoncée, 4 hémo-pneumo thorax (décollement du poumon) et 2 fractures du bassin. Pour tout ça 4 mois d'hôpital. En septembre une sciatique avec brulure des lombaires se sont déclarées.
Un malaise et Annick chute sur le carrelage de la cuisine.
Bilan d’un accident apparemment banal :
5 côtes cassées et 8 fractures.
2 ont deux fractures !!!!!
Une lésion au poumon droit !
Je m’appelle Hélène et j’ai 34 ans.
Mon histoire est un peu compliquée et évolue encore…
En 1991, j’ai eu une première algodystrophie de la cheville suite à une entorse banale. Suite à des complications, ma cheville est restée bloquée en extension et il a fallu beaucoup de rééducation pour que je retrouve de la mobilité.
De 1996 à 2004, j’ai eu une vie normale sans trop de douleurs.